Holness (Balarama ou Steven)
Un article de la La Mémoire du Québec (2022).
- Candidat défait à la mairie de Montréal en 2021.
Il avait promis de faire de Montréal un bilingual state (état bilingue) s'il était élu.
Pourtant, Holness devrait savoir que Montréal n'est pas un état, mais une créature de l'État québécois.
Balarama devrait poser sa candidature comme député à l'Assemblée nationale du Québec-ANQ pour y promouvoir sa position devant cette institution qui a autorité sur Montréal.
Nota : Holness n'est même pas chef d'un parti politique susceptible de faire élire des députés. Je crains de lui accorder une importance qu'il n'a pas en incluant son nom dans la MDQ, mais il faut parfois souligner les idées farfelues que des illuminés frappent des fausses balles dans le filet arrière d'un stade de baseball et croient frapper des circuits au champs droit ou. gauche.
Cette déclaration hasardeuse de Hollness a été faite dans le contexte de l'adoption du projet de loi 96 considéré «as a clear Attack on the equality of English and French in Canada» par le Quebec community group Network (QCGN) qui s'affiche comme représentant des anglophones du Québec.
Aux élections provinciales de 2022, le Bloc Montréal de Balarama Holness a enregistré les résultats suivants : 0 député------------ 7 774 bulletins valides 0.19 %
Les efforts du Quebec Community Group Network - QCGN pour que le Gouvernement fédéral reconnaisse le Québec comme bilingue, ont rencontré de la turbulence au cours de la campagne électorale fédérale.
L'intervention de l'unilingue anglophone Michel Rousseau ( président de la compagnie Air Canada, anglophone même si son nom est à consonance francophone), dans un discours prononcé en anglais à la Chambre de commerce de Montréal, a déclaré «I have been able to live in the city for 14 years without having to speak french».
Air Canada avait pourtant suffisamment fait les manchettes sur la question du bilinguisme dans ses vols ?
La commotion causée au Québec par cette déclaration a fait comprendre à Rousseau que sa déclaration n'était pas appropriée pour le président d'une compagnie canadienne dont le siège social est à Montréal.
Peut-être que Rousseau ne voulait que souligner le fait que les Montréalais ne se conduisent pas en intolérants linguistiques, ou, que lui-même ignorait que les Montréalais étaient en majorité francophones ? Qui sait ? Si un individu vit dans la sécurité et la solitude de certains quartiers de Montréal, il n'est pas nécessairement conscient qu'à l'extérieur de ces quartiers, Montréal est une ville française.
