Daviau (Catherine)

Un article de la La Mémoire du Québec (2022).

  • Le 11 décembre 2008, vers 19 h 15, les pompiers appelés pour un incendie découvrent le cadavre de Catherine Daviau, 26 ans, sur le lit de sa chambre dans son logement situé à l'étage d'un triplex à l'angle de la 5e Avenue et de la rue Masson, dans le quartier Rosemont de Montréal ; la femme, dont le cadavre portait des marques de violence, avait été agressée sexuellement avant d'être assassinée, puis le feu avait été mis à l'appartement afin de couvrir le meurtre ; en décembre 2009, une récompense de 3 000 $ a été offerte à quiconque permettrait l'arrestation et la condamnation du meurtrier.

C'est avant de quitter les lieux que l'assassin aurait allumé l'incendie pour couvrir le meurtre.
En avril 2023, ce meurtre n'est toujours pas résolu , les policiers n'ayant trouvé aucune piste d'enquête. À l'arrivée des pompiers, toutes les issues du logement étaient fermées ; ce qui laisse supposer qu'il n'y avait pas eu d'effraction et que la victime avait laissé entrer son agresseur


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JUSTICE ET FAITS DIVERS
Assassinée en 2008 Le SPVM aurait élucidé le meurtre de Catherine Daviau

PHOTO ARCHIVES FOURNIE PAR GENEVIEVE DAVIAU
Catherine Daviau, assassinée le 11 décembre 2008 à l'âge de 27 ans.
Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) tiendra une conférence de presse à 13 h mercredi après-midi pour annoncer les résultats d'une enquête sur le meurtre d'une jeune femme commis en 2008.
Publié à 10 h 56




DANIEL RENAUD
Équipe d'enquête, La Presse
Selon nos informations, il s'agirait du meurtre de Catherine Daviau, 27 ans, agressée sexuellement, tuée et abandonnée dans son lit incendié dans son logement du quartier Rosemont le soir du 11 décembre 2008.
Toujours selon nos renseignements, le suspect, qui serait décédé aujourd'hui, aurait déjà croisé la victime avant le crime.
On ignore comment les enquêteurs des Crimes majeurs du SPVM sont remontés jusqu'à lui, mais en 2018, La Presse a publié un article dans lequel le commandant des homicides de l'époque, Pascal Côté, a expliqué que la police a eu recours à une technique appelée phénotypage pour tenter de retrouver le suspect.
Des échantillons d'ADN du suspect prélevés sur la scène de crime avaient été envoyés dans un laboratoire aux États-Unis, où les employés sont parvenus à déterminer certaines caractéristiques physiques probables de l'individu.
« À partir de l'échantillon d'ADN, on est capable de déterminer la couleur de la peau, des yeux et des cheveux de l'individu, et son ascendance biogéographique, c'est-à-dire de quelle région du globe lui et sa famille seraient originaires », avait expliqué l'ex-commandant Côté.
« Si on a 200 suspects dans un dossier, par exemple, l'utilisation de cette technique, combinée à d'autres techniques d'enquête, avec des éléments de corroboration, peut nous permettre de réduire une liste de 200 suspects à peut-être une dizaine », avait-il ajouté.
M. Côté avait également déclaré que tous les hommes qui avaient côtoyé la victime dans les mois, semaines, jours et même heures qui ont précédé le drame avaient été retracés « de façon exhaustive », et que la technique du phénotypage contribuerait à « réduire considérablement la liste de suspects ».
Au moment où le corps de Catherine Daviau a été découvert, sa porte d'entrée était verrouillée, et les enquêteurs ont toujours pensé qu'elle connaissait son agresseur. Ils ne croyaient pas avoir eu affaire à un prédateur, car ils n'ont pas retrouvé le même mode opératoire sur d'autres scènes de meurtre.
Pour joindre Daniel Renaud, composez le 514 285-7000, poste 4918, écrivez à drenaud@lapresse.ca ou écrivez à l'adresse postale de La Presse.

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